Book 4 : « Room »

Après avoir dévoré les 3 livres que j’avais emmené avec moi, il a fallut prendre une décision. Deux solutions se sont offertes à moi. La première, acheter des livres à lire sur la tablette…mouais… la seconde, se rendre dans une “Fnac” locale pour y dénicher un bouquin en anglais – ou alors arrêter de lire…mais non- Alors quitte à être en Nouvelle Zélande et à parler anglais quasiment toute la journée, je me suis lancée dans l’achat d’un livre en langue autochtone. Nous avons donc profité d’une journée de libre pendant notre woofing pour nous rendre dans un magasin Whitcools – l’équivalent de Chapitres ou de Cultura chez nous, soit le paradis pour moi. Après avoir hésité entre 3 romans, lu les 4ème de couv’ à la recherche de quelque chose que je comprenne et qui me donne envie de lire – et fait la tête du Chat Potté à François pour avoir le droit d’en prendre 2- j’ai décidé d’opter pour celui où était inscrit “bestseller” sur la couverture. Au prix des bouquins (oui, ici, point de livre de poche) commencer par en acheter un seul était tout de même plus raisonnable. Et puis si il fait parti de la tête de gondole, c’est bien pour une bonne raison ! Je suis donc ressortie du temple du livre en gambadant avec dans mes bras “Room” d’Elisabeth Donoghue. Bon je dois avouer –attention, moment vérité- quand j’ai lu la quatrième de couverture, j’étais persuadée qu’il s’agissait d’un thriller mi-paranormal mi-enquête policière. Bon ben pas du tout. Mais c’était génial quand même !

Le pitch

Donc ce n’est pas vraiment un polar. Mais j’étais pas loin quand même puisque l’histoire raconte la vie d’un petit garçon-Jack, 5 ans- sequestré depuis sa naissance dans une pièce avec sa mère (“Ma” de son surnom). Point de paranormal dans tout ça, mais du suspence et un poil de glauque tout de même. Tout au long du livre, Jack nous raconte avec ses mots et ses yeux d’enfants, son quotidien qui pourrait être un enfer pour quiconque mais qui, pour lui, est la normalité puisqu’il ne connait que ça.

Pourquoi j’ai aimé ?

Parce que c’est facile à lire. Important, surtout lorsque c’est en anglais. Le fait est qu’un enfant de 5 ans n’a pas beaucoup de vocabulaire, les phrases sont donc souvent simples ce qui est plutôt confortable pour la lectrice anglophone en mousse que je suis.

Parce que c’est touchant. Sachant que l’histoire est tirée d’une histoire vraie, les conditions de vie des deux personnages sont parfois vraiment tristes.

Parce que c’est intriguant. Comment se sont ils retrouvés là ? Que s’est il passé ? Forcément à se plonger dans le quotidien de ces deux personnages, on aimerait bien savoir pourquoi ils sont dans cette situation et si ils vont s’en sortir ou non.

Et enfin parce que le parti pris de l’auteur de tout raconter avec la seule vision du jeune garçon était assez risqué. En effet j’ai craint à un moment de ne jamais avoir de réponse à mes questions puisqu’il me fallait le point de vue de la mère ou qu’elle se confie à son fil pour que je puisse savoir ce qu’il s’était passé. Et elle ne le fait pas, forcement. Mais n’ayez crainte d’autres subterfuges lui permette de nous éclairer, et c’est en ça que je trouve cela bien réalisé.

Comment lire ce livre ?

En anglais bien sur ! Sans rire, si certains d’entre vous ont toujours voulu se lancer sans trouver le courage de le faire ou en ayant peur de ne pas comprendre, ce livre est celui qu’il vous faut pour vous mettre en confiance.

Par ailleurs, il me semble que c’est un très bon livre pour bouquiner tranquillement dans un transat sous les premiers rayons de soleil du printemps…en mode farniente et zéro prise de tête. Oui parce qu’il ne m’a pas semblé nécessaire de le préciser dans un premier temps, mais il ne s’agit pas franchement d’un Goncourt, mais plutôt d’un roman de plage-vacances et bronzette.

Chez le même auteur

Emma Donoghue est une romancière et historienne irlandaise. Elle a reçu deux prix, le Stonewall Bookaward et le prix Ferno-Grumley de la fiction lesbienne.

A lire aussi : Hood, Cara et Moi, Long Courrier, Egorés, A feu vif, La compagnie des femmes, Slamerkin.

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Une réflexion sur “Book 4 : « Room »

  1. maman dit :

    Tu n’as pas pu télécharger les livres que je t’ai envoyés ?
    Bisous tout plein, je pense à toi, à vous et je suis heureuse de te lire (point n’est besoin de littérature en anglais, une brève de ma fille me suffit)…
    A bientôt chérie

    J'aime

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